Éliminatoires mondial 2018: L’ Afrique du Sud se plie à la décision de la Fifa

  • Source: : Seneweb.com | Le 12 septembre, 2017 à 18:09:59 | Lu 3185 fois | 7 Commentaires
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Éliminatoires mondial 2018: L’ Afrique du Sud se plie à la décision de la Fifa

La fédération sud-africaine de football a finalement décidé de se plier à la décision de la Fédération internationale de football association (Fifa) de faire rejouer le match Afrique du Sud/Sénégal en novembre, informe la radio Rfm.   

L'Afrique du Sud avait battu le Sénégal lors de la première rencontre (2-1). L'arbitre, M. Lampey, avait accordé un penalty inexistant aux "Bafana bafana", le 12 novembre 2016.
La Confédération africaine de football (Caf) s’était contentée de suspendre le Ghanéen pour trois mois, une manière de sanctionner le fait d'«avoir accordé un penalty pour une main qui n'existait pas». 

Par la suite, la Fifa s'était saisie de l’affaire. Et le 20 mars dernier, Lamptey a été suspendu à vie par l’instance suprême du football mondial.


Auteur: Mamadou Salif DIENG - Seneweb.com






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Commentaire (3)


Triple Xxx il y a 1 semaine (19:44 PM) 0 FansN°: 1
Ce. n'est pas l'heure de la division soutenons le Coach Aliou Cissè pour mieux gérer le reste des matchs des qualificatifs de la coupe,

Arrêtez la campagne anti Cisse pour un nouveau Coach le senegal n'a pas besoin de cela

Nous avons seulement 2 mois pour le réussir

Tous derrière le Coach Aliou Cisse,Tous derrière l'équipe



Signè triple xxx.  :sunugaal: :: :taala_sylla:  :sunugaal:  :taala_sylla:  :sunugaal:  :taala_sylla: 
Reply_author il y a 1 semaine (21:58 PM) 0 FansN°: 1
sa waye! cissé est limité dé et maintenant tout le monde est sûr de ça! le plus gros problème c'est que même son mentor blanc est limité c'est pour ça qu'il faut renforcer le staff technique avec karim séga diouf! le plus gros problème de cissé c'est en plus d'être limité tactiquement, il est limité! d'abord si cissé était reconnaissant, il allait prendre karim séga pour le seconder quand il fallait choisir un adjoint! il ne faut pas qu'il oublie que karim séga qui l'a offert son premier boulot car il connit le grand frére de aliou cissé!
Reply_author il y a 6 jours (08:38 AM) 0 FansN°: 1
karim séga mo geuneu nul cissé. karim mo takh ba sénégal indiwoul coupe bjeu olympique yi. c'est lui qui fait reculé pape ndiaye souaré de son poste d'excentré gauche pour le faire ramener en arrière gauche après qu'il ait permis au sénégal de recoller au score pour faire entrer son joueur favori. beaucoup disent que c'est pas gratuit..... l'heure est à l'unité après tout le monde sauf karim séga.
Yathe Fahe il y a 1 semaine (20:17 PM) 0 FansN°: 2
Ce n'est pas seulement de l'humour. J'ai rédigé cette sentence avec un minimum de sérieux et de rigueur argumentative.



SENTENCE DU TRIBUNAL ARBITRAL DU SPORT DE OUAGA

Affaire

BURKINA FASO et AFRIQUE DU SUD vs BUREAU DES QUALIFICATIONS DE LA COUPE DU MONDE DE LA FIFA RUSSIE 2018



Vu le Règlement du Tribunal Arbitral du Sport

Vu les textes régissant la FIFA

Considérant que par le présent recours collectif, les Fédérations de football du Burkina Faso et de l’Afrique du sud ont saisi le Tribunal aux fins de constater l’illégalité et d’annuler la décision prise par le Bureau des qualifications de la coupe du monde de la FIFA Russie 2018.

Considérant la décision du Bureau des qualifications de la coupe du monde de la FIFA Russie 2018 de faire rejouer le match ayant opposé, le 12 novembre 2016, la sélection de l’Afrique du sud à la sélection du Sénégal.

Considérant la décision de la Commission de discipline de la FIFA, du 20 mars 2017, de radier à vie l’arbitre ghanéen Joseph Odartei LAMPTEY.

Considérant la sentence du Tribunal ayant confirmé la décision de radiation du Sieur LAMPTEY, reconnu coupable de manipulation de match ayant faussé le résultat.

Considérant le contexte de la politique actuelle de la FIFA en matière de lutte contre la corruption. En effet, la FIFA « mène une politique de tolérance zéro vis-à-vis de la manipulation de matches et s’engage à protéger l’intégrité du football par tous les moyens possibles ».

Considérant la nécessité de rendre justice à la sélection de football du Sénégal, de maintenir des conditions de compétition équitables entre toutes les équipes engagées dans les qualifications à la coupe du monde Russie 2018.

Considérant que c’est en raison de la manipulation du match du 12 novembre 2016 que l’équipe du Sénégal "serait" dans sa position actuelle, et que sans cette manipulation, les autres concurrents directs "seraient" dans une position différente. L’équipe du Sénégal pouvait - dans un match arbitré loyalement - gagner, faire match nul ou perdre. En revanche, la manipulation du match a eu pour effet de réduire à néant les chances de cette sélection de football de gagner ou de faire match nul.

Considérant que l’avantage acquis par l’Afrique du sud du fait de cette manipulation défavorise évidemment la victime (le Sénégal) et avantage les autres équipes (Afrique du sud, Burkina Faso et Cap vert). Aucune équipe ne doit être avantagée ou désavantagée. L’équité est un principe directeur de la FIFA sur lequel toutes les associations membres sont d’accord.

Le Sénégal, par sa plainte, s’attendait légitimement à ce que justice lui soit rendue par la FIFA. L’instance dirigeante du football mondial a mené une enquête durant des mois. Celle-ci a établi la culpabilité de l’arbitre M. LAMPTEY et conduit à la décision de reprendre le match de qualification.

Considérant que les Fédérations du Burkina Faso et de l’Afrique du sud contestent la décision du Bureau des qualifications parce que celle-ci avantagerait l’équipe considérée favorite du groupe, en l’occurrence le Sénégal. Par conséquent, elles demandent le maintien du statuquo actuel. Entre autres arguments, elles déclarent que « beaucoup de matchs ont été truqués voire mal arbitrés sans jamais être repris » et que « le timing de la décision » du Bureau des qualifications de la coupe du monde de la FIFA laisse songeur dans la mesure où celle-ci véhiculerait l’idée d’une prise de parti pour l’équipe sénégalaise.

Au premier argument, il faudrait répondre que s’il est certes rare que des matchs déjà joués soient repris sur décision de la FIFA, le cas n’est pas impossible. Récemment, dans le cadre des qualifications de la coupe du monde de la FIFA Allemagne 2006, le match Ouzbékistan/Bahreïn avait bien été rejoué. Par ailleurs, aucune règle de droit ne stipule qu’un match truqué ne doit pas être repris. Il n’y a pas de droit acquis au maintien d’un match truqué. Le trucage ne saurait jamais faire partie des lois du jeu. Au second argument des parties plaignantes, il conviendrait de dire que la décision d’officialiser la décision de rejouer le match relève des règles de fonctionnement de la FIFA dont le Tribunal ne saurait connaître.

Considérant l’article 3 alinéa 4 du Règlement de la coupe du monde de la FIFA Russie 2018 qui dispose que « les décisions de la Commission d’organisation de la FIFA et/ou de sa/ses sous-commission (s) sont définitives et sans appel », il est impossible d’exercer un recours à l’encontre des décisions prises par le Bureau des qualifications de la coupe du monde de la FIFA. Rappelons que ledit Règlement, avec ses différentes dispositions, a été accepté par toutes les associations membres. Par ailleurs, il est important d’indiquer que ladite décision a été prise sur la base de faits de corruption avérés que la sentence précédente du Tribunal a confirmés. Par conséquent, elle n’est pas fondée sur des « faits de jeu », car autrement celle-ci serait illégale. En effet, les décisions des arbitres portant sur des faits de jeu ne sont susceptibles d’aucun recours, conformément aux statuts de la FIFA. Or, en l’espèce, on n’est pas dans l’hypothèse de « faits de jeu », mais de « corruption avérée ».

Considérant que les organes de la FIFA sont compétents pour adopter des textes, les interpréter, les modifier, établir une pratique et la renverser. Si lesdits organes estiment qu’un match doit être rejoué, quoique le fait soit rare, cela relève a priori de leur volonté souveraine dans la limite, bien entendu, de leurs compétences respectives. On ne saurait contester à ces organes de la FIFA leur pouvoir d’interpréter les textes et de faire évoluer leurs habitudes. Il n’y a pas de droit acquis au maintien d’une pratique, d’un usage, d’une coutume ou même d’une règle de droit. Si la FIFA estime - dans la perspective de sa politique actuelle de tolérance zéro vis-à-vis des manipulations de matchs - que la solution à la résorption de ce fléau ne doit plus se limiter à la sanction du seul arbitre fautif et au maintien des résultats des matchs truqués, on ne saurait guère le lui refuser. En effet, en l’espèce, le Bureau des qualifications a décidé de sanctionner l’arbitre, mais aussi d’annuler le résultat du match manipulé, une façon de redonner toutes ses chances à l’équipe victime de la manipulation.

La donne actuelle est que des matchs pourront être rejoués ou le fautif déclaré perdant. Dans la première hypothèse, un match peut être rejoué si la culpabilité de l’arbitre seul est établie, si une sélection est impliquée et ce d’autant que d’autres équipes sont concernées par la compétition. L’idée étant d’éviter de causer du tort aux autres concurrents par un retrait de l’équipe fautive. Dans la seconde hypothèse, l’équipe responsable de manipulation de match sera tout bonnement déclarée perdante sur tapis vert, compte non tenu des autres sanctions pouvant être prononcées à son encontre. On est ici dans le cas où d’autres équipes ne sont pas concernées. La FIFA est garante de l’égalité des chances entre les différentes associations.

Considérant qu’il était obligatoire de rendre justice au Sénégal suite aux preuves de corruption avérées, de rétablir l’égalité des chances, tout en prenant bien soins d’adopter une décision qui perturberait le moins possible ses autres concurrents, la FIFA a dû choisir entre différents situations.

1. Retirer l’Afrique du sud.

Cette solution serait inacceptable dans la mesure où il n’a pas été prouvé que l’Afrique du sud a été coupable de manipulation de match. En plus, au cas où cela avait été établi, les conséquences sur le groupe seraient drastiques. Ainsi, le groupe serait réduit à trois équipes. Le classement s’établirait comme suit : Sénégal 5 points + 2 (1er), le Burkina Faso 5 points + 2 (2ème) et le Cap vert 0 point – 4. Cette dernière sélection serait dernière de la poule en perdant tous les points acquis contre l’Afrique du sud. Mais un autre problème se poserait, à savoir la programmation des deux derniers matchs de la poule, le Burkina Faso et le Sénégal s’étant déjà rencontrés deux fois : Cap vert/Sénégal et Burkina Faso/ Cap vert. Pour préserver l’égalité de chances entre les concurrents, il est d’usage de jouer les derniers matchs en même temps. Or, ces deux matchs ne pourront être disputés le même jour car impliquant à chaque fois la même équipe : le Cap vert.



2. Donner les trois points au Sénégal

Dans cette hypothèse, le Sénégal aurait 8 points + 5 (1er), le Burkina Faso 6 points + 2 (2ème), le Cap vert 6 points – 2 (3ème) et l’Afrique du sud 1 point – 5 (4ème).

L’équipe du Sénégal serait avantagée, un avantage non acquis sur le terrain. Ce serait injuste. Or, pour rappel, il n’a pas été établi que l’Afrique du sud a été responsable d’une quelconque manipulation de match.

3. Rejouer le match

Cette solution permettrait à certaines équipes de garder le même nombre de points (Burkina Faso et Cap vert) et d’autres virtuellement (Sénégal et Afrique du sud). Elle permettrait également de confirmer ou de remettre en cause, loyalement/légalement, les positions des différentes sélections.

Selon le Tribunal, cette solution semble être la plus équitable car il se pourrait que la manipulation soit à la base du classement actuel des différentes formations. Une victoire de l’équipe sénégalaise dans des conditions égales de concurrence changerait complètement le positionnement dans différents acteurs. Bien qu’il ne soit pas prouvé qu’elle était complice, l’Afrique du sud a gagné le match en raison d’une faute grave de M. LAMPTEY. Peut être que sans ce coup de pouce de l’arbitre, elle n’aurait pas eu le gain de la victoire.

Considérant enfin que l’impunité ne saurait régner dans le milieu du sport, il devient incompréhensible que des associations s’opposent à toute reprise de match dans la mesure où celle-ci ne ferait pas leur affaire. Il va de soi que si celles-ci en étaient victimes, elles réclameraient certainement leurs droits devant l’instance dirigeante du football mondial. Le Burkina Faso l’avait fait lors des éliminatoires de la coupe du monde 2014, à l’occasion de son match de qualification contre l’Algérie. L’arbitre du match avait été accusé d’impartialité. Si la FIFA avait donné suite à son recours à l’époque, le match serait certainement repris. Or, en exerçant ce recours, la Fédération burkinabè savait que les cas de reprise de matchs déjà joués étaient exceptionnels. Toute décision des organes décisionnels de la FIFA ne saurait se limiter à la simple sanction des arbitres corrompus, en sacrifiant les intérêts footballistiques, financiers voire politiques des sélections victimes de corruption.

Par conséquent, le Tribunal rejette le recours collectif du Burkina Faso et de l’Afrique du sud tendant à l’annulation de la décision du Bureau des qualifications de la coupe du monde de la FIFA Russie 2018.



Le Président du Tribunal Arbitral du Sport de Ouaga

L’arbitre M. Yathe FAHE





Kk il y a 1 semaine (22:05 PM) 0 FansN°: 3
Ils peuvent nous refaire jouer tous nos matchs si vous voulez, mais tant qu'on a cet apprenti coach on ira nul part! Ce qui me fait le plus mal c'est qu'on dirait que ne nos ça ne fait pas des années qu'ils jouent la haute compétition!



Je viens de finir de regarder quelques! Tous les équipes qui ménent, à 2min de la fin gére le temps! Un gardien qui se couchent, un joueur qui jouent plus vers le poteau de corner et ainsi de suite! Mais on méne 2-1 à 5min de la fin, je vois un gardien qui se depeche pour dégager, un défenseur sans pression qui joue long ... toute l'équie du coach aux joueurs manquent d'expérience! Je demande le retour de Dame N'doye! voilà

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